Fatoumata Diawara chante en bambara l'exil, la liberté des femmes, l'émancipation. Elle a fui le Mali à 19 ans pour écrire sa propre histoire. Sur scène, sa voix fait rire, pleurer et danser dans le même morceau.
En ouverture, Étinsel Maloya. Le collectif réunionnais mené par Jordan Périgone alias LAFRIKIN réinvente le maloya — transe, poésie créole, rythmes hypnotiques. Leur titre Biyn arrivé a dépassé les 2 millions de vues.
Mandingue et maloya sur la même scène. Une Afrique plurielle, de Bamako à Saint-Denis.