Marguerite Thiam Cover

Marguerite Thiam

Thu 13 May 2027 from 7:30 PM to 10:30 PM
La Boule Noire
120 Boulevard Marguerite de Rochechouart, 75018 Paris, France

Concert tickets

Description
D’abord remarquée comme actrice, notamment sur une plateforme de streaming connue et dans le clip Living in the Heart of Love des Rolling Stones, puis révélée comme réalisatrice avec son premier court métrage Les Primates, Marguerite Thiam est avant tout autrice, compositrice et interprète. C’est à travers la musique qu’elle trouve le moyen de se raconter pleinement. Nourrie par les influences d’Alex Beaupain, de PJ Harvey, mais aussi du rap francophone et de l’électro-pop, elle signe des chansons aux textes profondément autobiographiques. Après deux EP, « Comme les grands » et « PIERROT », Marguerite Thiam dévoile son premier album « La vie d’après ». Avec ce projet, elle explore ce moment où l’on comprend que grandir ne ressemble pas à ce qu’on nous avait promis. L’âge adulte n’y est pas traité comme une évidence, mais comme une perte de repères, un endroit où les choses deviennent plus confuses, ambivalentes, déplacées. À travers chaque morceau, elle traverse différentes formes d’amour, de violences, de relations qui s’abîment ou se transforment, mais aussi la fatigue, la mort et tout ce qui déborde, sans chercher de réponses définitives. Pour donner vie à ce premier album, Marguerite Thiam s'entoure de Bastien Dorémus (Juliette Armanet, Sébastien Tellier, Kid Cudi, Christine & The Queens, Miki...), avec qui elle façonne un disque plus organique, plus ouvert et moins tenu, laissant davantage de place à l'émotion et à la spontanéité. Son univers s’enrichit également de la présence de Malik Djoudi, Ojard, Nit ou encore Babe, apportant chacun une couleur singulière au projet. L’album se déploie ainsi entre une fascination assumée pour le mainstream et une indie music plus alternative, nourrie par des influences allant de Santigold à Lykke Li. On y retrouve des sonorités feutrées issues d’une électro anglaise, allant de Massive Attack à James Blake, des rythmiques ska sur « Saint Laurent », des plages plus contemplatives qui évoquent Air sur « Ni l’une ni l’autre », jusqu’à une house décomplexée sur « Allo docteur ». « La vie d’après » est peut-être un album sur la perte. Ou sur la solitude. Ou sur cette forme d’ennui qui apparaît quand plus rien ne nous protège vraiment de la réalité. C’est surtout un album fait à plusieurs, mais depuis un endroit très seul.