Joseph Martone X 1ère Partie Impostor Costume Cover

Joseph Martone X 1ère Partie Impostor Costume

quarta 25 nov de 20:30 a 23:00
La Dame de Canton
5 Port de la Gare, 75013 Paris, France

Ingressos de show

Descrição
JOSEPH MARTONE (IT - USA- De retour avec un nouvel album intitulé « Endeavours », l’italo-américain Joseph Martone se rappelle à notre bon souvenir avec son univers dont les sonorités rappellent Nick Cave et Calexico sous l'influence cinématographique de Ennio Morricone découvert grâce à l’album « Honey Birds » sorti en 2020. Enregistré en Italie, à l'Auditorium Novecento de Naples et au studio Al Mare de Ravenne, avec la participation de musiciens de renom (Fabio Rondanini de Calibro 35 à la batterie et Francesco Giampaoli à la basse, déjà actif au sein des groupes Hugo Race Fatalists et Sacri Cuori), ainsi qu'au Studio Cimetière au Québec et au Canada, cet album réunit Joseph Martone et son ami et collaborateur de longue date, Ned Crowther (The Fernweh, Smokey Angle Shades), pour l'écriture de ces nouvelles compositions. Ce 2ème album bénéficie également de la production soignée de Mike Dubue et Taylor Kirk, du groupe folk-blues canadien Timber Timbre ainsi que des voix envoûtantes de Rebecca Noelley et Marianna d'Ama. Joseph Martone puise dans les sonorités et les rythmes de ses deux cultures d'origine, l'Italie et les États-Unis, pour créer un style musical unique. Ses chansons sont des explorations sincères, souvent douloureuses, de son enfance et de son adolescence, qui brossent un tableau saisissant de sa vie hors du commun et mettent en scène une galerie de personnages hauts en couleur ayant marqué son histoire. Amour et douleur, famille et amitié, temps et souvenirs sont les thèmes qui animent ses chansons, exprimées avec une maturité artistique à l'image de l'univers complexe et tumultueux dans lequel Martone évolue. Des relations déchirées et des liens vitaux, à l'image du vignoble familial empreint d'imaginaire où tout commence et où tout revient, où même dans les moments les plus sombres, la vie exige que les vendanges soient menées à terme : une histoire d'existences entrelacées qui ressurgit cycliquement. Une expérience de vie qui n'épargne pas la douleur, mais qui sait aussi révéler la beauté à ceux qui parviennent à s'y arrêter et à la saisir. Le 1er single « Lying Low » est accompagné d'un clip au subtil jeu d'ombres et de lumières qui révèle l'authenticité poétique des textes de Joseph Martone riches en références à Sergio Leone. °°° IMPOSTOR COSTUME (be) Tous les dix ans, Geoffrey Hautvas devient quelqu'un d'autre. D’abord 10 ans en cow-boy solitaire sous le nom The Dallas Explosion (2 albums et un EP, les premières parties européennes de Willy Deville, Monster Magnet et bien d’autres). S’en suit l’aventure Electric Château à Londres puis de retour à la maison, à Bruxelles. En roi déchu, Geoffrey mène son power trio en troquant l'agressivité brute contre une ironie veloutée, se moquant de l'argent et du sang bleu. 1 EP et 1 album. Beaucoup de concerts, le conquérant prêche son royalty rock’n roll là ou on lui offre le couvert et le gite pour la nuit. Le voici de retour sous le pseudonyme Impostor Costume avec un nouvel album “Shaking the Shaker” à paraitre en avril 2027. Nouveau nom, nouveau son — non pas parce que les anciens costumes s'usaient, mais parce que rester trop longtemps dans l'un d'eux finit par ressembler à la vérité. L'album lui-même, Shaking the Shakers, a été enregistré presque entièrement en solitaire — Geoffrey jouant tous les instruments lui- même, enfermé dans son studio pendant toute une année, à l'exception de la batterie, confiée à son fidèle collaborateur Nicolas Scalliet (Electric Château). C'est le travail le plus solitaire que Hautvas ait jamais mené, et ça s'entend : les chansons semblent intimes même quand elles sont bruyantes, comme quelque chose construit dans l'isolement et seulement ensuite lâché dans le monde. Cet isolement n'a pas empêché le disque d'avoir droit à une vraie finition. Shaking the Shakers a été mixé à Los Angeles par Cory Hanson (Wand / Ty Segall) et masterisé à Londres par Pete Maher — donnant aux enregistrements de chambre une envergure sans en polir les aspérités