

Artista verificado
2027
ene
9
Reims 🇫🇷
ene
14
Dijon 🇫🇷
ene
15
Grenoble 🇫🇷
ene
21
Lille 🇫🇷
ene
22
Caen 🇫🇷
ene
23
Bruxelles 🇧🇪
ene
28
Rennes 🇫🇷
ene
29
Mérignac 🇫🇷
ene
30
Ramonville-Saint-Agne 🇫🇷
ene
31
Biarritz 🇫🇷
feb
4–5
Paris 🇫🇷
mar
18
Besançon 🇫🇷
mar
19
Marseille 🇫🇷
mar
25
Villeurbanne 🇫🇷
mar
26
Genève 🇨🇭
mar
27
Nîmes 🇫🇷
abr
2
Nantes 🇫🇷
abr
3
La Roche-Sur-Yon 🇫🇷
abr
8
Strasbourg 🇫🇷
abr
9
Nancy 🇫🇷
abr
15
Brest 🇫🇷
nov
25
Lille 🇫🇷
nov
25
Lille 🇫🇷
A 24 ans, malgré cette jeunesse insolente qui nimbe son regard brun d’un éclat pur et vif, Adèle Castillon a déjà vécu plusieurs vies, fictionées ou réelles. De quoi nourrir sans effort les textes intimistes d’un premier album racontant sans fard une première rupture amoureuse, les tourments de la dépendance affective et de la dépendance tout court. Le tout avec cette authenticité et cette fraîcheur poétiques qui rendaient déjà irrésistibles les chansons de Vidéoclub, le duo électro pop à la nostalgie très 80’s – façon Odezenne meets Elli et Jacno - qu’elle forma à Nantes avec Matthieu Reynaud, à l’âge de dix-sept ans. Mais la suite, c’est elle qui l’écrit, seule, force tranquille malgré des fragilités assumées, et un parcours cahoteux. Signée sur le label musique d’Iconoclast, la boîte de production d’images ultra-créatives, elle a trouvé en Surkin, talent affûté de l’électro aussi précoce qu’elle, le partenaire idéal pour tracer à deux un horizon musical neuf, alliant l’innocence de la pop française à un esprit homemade et jusqu’au boutiste, nourri d’impeccables références, aussi variées que la playlist très génération Z d’Adèle Castillon, à Taxi Girl, Suicide, Billie Eilish, Madonna, Tame Impala, Daft Punk, Lio, Damso, Muddy Monk ou Agar Agar...
Primer evento en Shotgun en 2023